Des établissements qui tournent au quotidien
Municipales, universitaires, départementales, en France comme en Belgique. Les configurations ci-dessous vont du kiosque de libre-service isolé à la chaîne de tri répartie sur deux niveaux.
Nos installations
Ville de Lyon
Chaîne de tri automatique des retours. Une configuration de taille intermédiaire, représentative de ce que demande un réseau de lecture publique urbain.
Ville de Villeurbanne
Chaîne de tri automatique des retours, dans une configuration comparable. Le dimensionnement retenu illustre le fait qu'un trieur n'a pas besoin d'être surdimensionné pour rendre service.
Université de Liège
Kiosque de prêt et retour en libre-service LibDeco F20. Une relation suivie depuis plusieurs années, qui couvre l'équipement initial et son extension.
Médiathèques de Haute-Garonne
Aménagement d'un espace de retour. Un cas typique de bibliothèque départementale, où le volume traité et la logique de navette entre sites structurent le projet.
Ces établissements ont été équipés par CIPAM en solutions Lyngsoe Systems. Les fiches détaillées, avec configuration, calendrier et retours d'usage, sont en cours de rédaction avec les établissements concernés.
Caen, une chaîne de tri sur deux niveaux
La bibliothèque Alexis-de-Tocqueville, équipement central du réseau de Caen la Mer ouvert début 2017, exploite une chaîne de tri Lyngsoe d'une configuration peu commune : les usagers déposent leurs retours au niveau supérieur, un convoyeur les achemine vers le système de tri installé à l'étage inférieur, et l'ensemble reste visible du public.
L'installation associe un trieur Sort Mate 2000, des bornes d'induction Library Mate et des chariots ergonomiques, habillés en gris foncé et blanc chaud pour s'accorder à l'architecture du bâtiment, signé OMA.
La médiathèque occupe 12 000 mètres carrés. Lors de son week-end d'ouverture, elle a accueilli 15 000 visiteurs et enregistré 4 000 emprunts en une seule journée, soit cinq fois son précédent record, qui était de 800.
« L'installation de ce grand robot, ici, sur deux niveaux, derrière une grande vitre, nous permet de montrer la façon dont les bibliothécaires travaillent. »
Le même responsable raconte qu'il compare volontiers la machine, quand il l'explique aux usagers, au grand ascenseur de verre de Roald Dahl. C'est une façon de dire ce qu'un argumentaire technique ne dira jamais : le tri automatique, mis en scène, devient un sujet de conversation plutôt qu'un local technique.
Source : étude de cas Lyngsoe Systems « Bibliothèque Alexis de Tocqueville », référence 260.003.274, édition française. Installation antérieure au partenariat de distribution CIPAM, présentée ici comme référence de la gamme en France.
Ce que ce cas démontre
- Une contrainte d'implantation n'est pas rédhibitoire. Un local unique de plain-pied n'est pas nécessaire : la chaîne peut se répartir sur deux niveaux reliés par convoyeur.
- Le tri peut être montré. Souvent relégué en réserve, il devient ici un élément du parcours visiteur, ce qui change l'argumentaire auprès d'un élu ou d'un architecte.
- L'habillage suit le projet architectural. Les capots et finitions se personnalisent, ce qui compte quand l'équipement s'inscrit dans un bâtiment de signature.
- La gamme tient l'échelle française. Un équipement structurant de centre-ville, pas seulement des réseaux anglo-saxons ou nordiques.
- Le constructeur a su travailler en français. L'étude de cas note que son équipe a dialogué avec les architectes, les bibliothécaires et les services techniques sur place. C'est une question que posent tous les maîtres d'ouvrage, et elle a une réponse documentée.
Vous voulez voir un équipement en fonctionnement ?
Ce que montrent ces quatre projets
Pris ensemble, ils disent quelque chose d'utile à qui prépare son propre projet.
Il n'y a pas de taille minimale. Les configurations de tri déployées à Lyon et à Villeurbanne sont modestes en nombre de destinations. On installe un trieur pour absorber un flux, pas pour afficher une machine impressionnante.
L'entrée par un seul équipement fonctionne. À Liège, tout commence par des kiosques de libre-service. C'est une trajectoire fréquente et saine : on installe ce qui résout le problème le plus visible, on mesure, on complète.
Le département est un acteur à part. Une bibliothèque départementale raisonne en flux entre établissements, pas en comptoir. Les questions de navette, de bacs et de retour déporté y priment sur l'automate de prêt.
Et l'implantation se plie au bâtiment, pas l'inverse. Caen le montre de la façon la plus démonstrative qui soit, avec une chaîne répartie sur deux niveaux. Quand un architecte vous dit que le local technique disponible est impossible, ce n'est pas nécessairement vrai.
Si vous voulez en voir un tourner, dites-le nous : une visite se cale plus vite qu'une réunion de présentation, et elle est infiniment plus utile. Et si vous vous demandez qui est derrière ces installations, la page à propos le dit sans détour.

Les objections qu'on nous oppose
Peut-on visiter un de ces établissements ?
Oui, sous réserve de leur accord et de leur disponibilité. C'est l'étape qui emporte le plus souvent la décision, parce qu'elle permet de parler directement aux équipes qui utilisent les équipements tous les jours.
La bibliothèque de Caen a-t-elle été équipée par CIPAM ?
Non, et nous préférons le dire clairement. L'installation Lyngsoe de la bibliothèque Alexis-de-Tocqueville date de l'ouverture de l'équipement, début 2017, soit avant notre partenariat de distribution. Nous la présentons comme une référence de la gamme en France, pas comme une de nos réalisations.
Avez-vous des références en Belgique ?
Oui, l'Université de Liège est équipée en kiosques de libre-service LibDeco. CIPAM couvre la France et le Benelux au titre de sa distribution exclusive Lyngsoe Systems.
Pouvez-vous fournir des attestations pour notre dossier de consultation ?
Oui. Les attestations de bonne exécution et les fiches de référence formatées pour un dossier de candidature sont fournies sur demande, avec l'accord des établissements concernés.
Voir un équipement en fonctionnement
Une visite de site vaut mieux qu'une démonstration en salon : vos équipes posent leurs questions aux équipes qui utilisent les machines au quotidien.
Ou appelez-nous, c'est souvent plus rapide : 04 73 26 95 16
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