CIPAM et Lyngsoe Systems, France et Benelux

Vos équipes passent leurs journées à biper des codes-barres

Les retours du lundi matin s'entassent, le récolement mobilise toute l'équipe pendant une semaine, et le temps qui devrait aller à la médiation part en manipulations. La RFID rend ce temps à vos bibliothécaires.

Automates de prêt, retour 24/7, tri automatique, portiques et récolement. Conformité ISO 28560 et IDRABIB, interfaçage SIP2 et NCIP.

Une enfant emprunte un livre seule sur une borne de prêt en libre-service

La RFID en bibliothèque remplace le code-barres par une puce sans contact conforme à la norme ISO 28560, lue à distance et en lot. Elle permet le prêt et le retour en libre-service, le tri automatique des documents, le récolement des rayons en marchant, et la sécurisation des sorties, avec un seul support qui remplit à la fois la fonction d'identification et la fonction antivol.

Pour aller plus loin sur le fonctionnement, les normes et les limites de la technologie, voyez notre guide de la RFID en bibliothèque et l'ensemble du dossier technique.

Ce que vivent vos équipes

Quatre points de friction que la RFID fait disparaître

Les pics de retour

Après un week-end ou des vacances, les bacs débordent et la remise en rayon prend du retard. Le tri automatique absorbe le pic pendant la nuit.

Le récolement

Un inventaire manuel mobilise l'équipe plusieurs jours et impose souvent une fermeture. La lecture en rayon le ramène à quelques heures de marche.

L'attente au comptoir

La file se forme aux heures de pointe, et le personnel enchaîne les gestes répétitifs au lieu d'accompagner les usagers.

Les horaires contraints

L'établissement ferme, les usagers gardent leurs documents. Une boîte de retour extérieure rend le service disponible en continu.

Au comptoir

Le geste devient évident, le personnel se libère

Une borne à la bonne hauteur, un plateau où l'on pose sa pile de livres, et l'emprunt se fait sans explication. Ce que vos équipes récupèrent, ce n'est pas du temps abstrait : c'est la disponibilité pour la médiation, le conseil et l'accueil des classes.

  • Plusieurs documents lus en une fois, sans les ouvrir ni les orienter
  • Plateau réglable de 590 à 1 090 mm sur la borne LibDeco F20, donnée constructeur
  • Interface tactile multilingue, conforme WCAG et EN 301 549
Un agent accompagne une usagère devant une borne de prêt, dans les rayons
Nos solutions

Huit réponses, modulaires et cumulables

Chaque brique fonctionne seule. Vous démarrez par celle qui vous fait le plus mal, et vous complétez au rythme de vos budgets.

Le panorama des huit solutions explique par laquelle commencer selon ce qui vous coûte le plus cher aujourd'hui, et le catalogue du matériel donne les dimensions, les débits et les normes de chaque équipement. Une sélection de ces pages existe in English pour nos interlocuteurs du Benelux.

Le plateau d'une grande bibliothèque publique. C'est à cette échelle que les manipulations deviennent le poste de travail dominant, et que l'automatisation du prêt, du retour et du tri change la façon dont l'équipe occupe ses journées.
Quelques repères

Trois chiffres que nous pouvons documenter

2 400 Documents triés par heure
59 % D'amplitude d'ouverture gagnée
50 Ans de conservation des données

Cadence maximale du module de tri Sort Mate 2000, donnée constructeur Lyngsoe Systems. Amplitude d'ouverture hebdomadaire mesurée par Worcestershire Libraries, au Royaume-Uni, sur un réseau passé au libre-service entre juin 2022 et novembre 2025. Durée de conservation garantie des étiquettes RFID HF, avec une endurance supérieure à 100 000 réécritures. Sur le retour sur investissement, nous préférons vous donner un simulateur et nos hypothèses plutôt qu'un chiffre unique.

Interfaçage

Votre SIGB reste le maître du jeu

La RFID ne remplace pas votre système de gestion : elle s'y branche. Les équipements dialoguent avec lui par les protocoles standards du métier, et c'est lui qui continue de porter les notices, les lecteurs et les règles de prêt.

  • SIP2, le protocole d'échange historique entre automates et SIGB
  • NCIP, pour les échanges de circulation normalisés
  • API REST, quand votre éditeur en expose une

SIGB couverts

  • Koha
  • Decalog
  • Orphée NX
  • Syracuse
  • Nanook
  • PMB
  • Bokeh
  • Alma
  • Sierra
  • et les autres, via SIP2

Votre éditeur active l'interface de son côté. Dans la majorité des cas, sans surcharge de licence.

Questions fréquentes

Ce qu'on nous demande en premier

La RFID est-elle compatible avec mon SIGB ?

Oui. Les équipements se connectent à votre système intégré de gestion de bibliothèque par les protocoles standards SIP2 et NCIP, ainsi que par API REST. Cela couvre Koha, Decalog, Orphée NX, Syracuse, Nanook, PMB, Bokeh, Alma et Sierra. Votre prestataire SIGB active l'interface de son côté, sans surcharge de licence dans la majorité des cas.

Faut-il rééquiper toutes les collections avec de nouvelles puces ?

Non, si vos documents portent déjà des étiquettes RFID HF conformes aux normes ISO 15693 ou ISO 18000-3 mode 1 : elles restent exploitables. Pour les documents encore en code-barres, un module de conversion permet un passage progressif, document par document, sans interrompre le service.

Quel est le retour sur investissement d'un projet RFID ?

Il varie beaucoup, et nous préférons vous donner de quoi le calculer plutôt qu'un chiffre unique. Avec les hypothèses par défaut de notre simulateur, sur un fonds de 55 000 documents, le retour se situe autour de 32 mois si vous équipez les collections en régie, et de 49 mois si vous confiez la pose à un prestataire. Le seul délai publié par le constructeur concerne la Darien Library, aux États-Unis, où il est atteint en cinq ans. Le gain vient du temps agent au comptoir, du récolement et, plus marginalement, de la réduction des pertes.

Combien de temps dure l'installation et faut-il fermer au public ?

Entre 2 et 5 jours ouvrés selon la configuration retenue. Le service reste ouvert au public : les phases bruyantes ou nécessitant une emprise au sol sont réalisées en dehors des heures d'ouverture, avec un balisage sécurisé.

Peut-on démarrer avec un seul équipement et compléter plus tard ?

Oui. L'architecture est modulaire : chaque équipement fonctionne de façon autonome et peut être ajouté ultérieurement. Un trieur peut même recevoir des bacs supplémentaires sans remplacement de l'unité centrale. Beaucoup d'établissements démarrent par la sécurisation des sorties et le poste de travail, puis ajoutent l'automate de prêt, et enfin le retour extérieur et le tri.

Les données de prêt des usagers sont-elles protégées ?

La puce d'un document ne contient pas d'information sur l'usager : elle porte un identifiant de document et un bit de sécurité. Le lien entre un document et un lecteur reste dans le SIGB, jamais sur l'étiquette. En revanche, les normes ISO 28560 et IDRABIB FR01 ne prévoient pas de chiffrement des données de la puce : c'est un choix de la norme, et il faut en tenir compte dans votre analyse d'impact.

Prochaine étape

Parlons de votre établissement

Nombre de documents, transactions annuelles, SIGB en place, horizon du projet : quelques minutes suffisent pour savoir ce qui est pertinent chez vous, et ce qui ne l'est pas.

Ou appelez-nous, c'est souvent plus rapide : 04 73 26 95 16

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